Accueil Non classé Une triste réalité à Madagascar et la vérité sur l’église catholique et pourquoi je ne suis pas pratiquante!

Une triste réalité à Madagascar et la vérité sur l’église catholique et pourquoi je ne suis pas pratiquante!

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Manahoana daholo!

Hi everyone,

Bonjour à toutes et à tous (I put the French one at the end!!)

 

C’est Cécilia, une malgache résident en Océanie. J’ai écris des articles expliquant mon choix de ne pas étudier en France et c’est un choix que j’assume pleinement!! je vous fait part de cet article qui fait preuve de stupidité de la part des forces françaises.

Pour vous qui cherchez une alternative à la France (pour éviter les tracasseries administratives et vous éviter de perdre du temps) comme pays de destination pour vos études, pour vos soins, je vous invite à jeter un coup d’oeil à mes blogs (beware: they are quite long, but I hope they are informative!!!).

Voici le blog en question: LES RAISONS DE MON CHOIX D’IMMIGRER EN NOUVELLE-ZELANDE – TIPS SUR COMMENT EMIGRER DANS D’AUTRES PAYS ANGLOPHONES:
http://etudierhorsdefrance.unblog.fr/2019/06/18/etudier-ailleurs-quen-france-ou-qua-maurice-pour-de-jeunes-malgaches/

un second blog : CRITIQUE SUR LE SYSTEME DE DELIVRANCE DE VISAS

http://etudierhorsdefrance.unblog.fr/2019/06/20/analyse-et-critique-sur-le-systeme-de-delivrance-de-visa-transit-faite-par-une-malgache-vivant-ici-a-auckland-en-nouvelle-zelande/

Voici la page FB ho ahitanareo infos samihafa:
https://www.facebook.com/Alternative-Places-425323798282753/?modal=admin_todo_tour

Bon courage daholo!

 

Voici les articles:

 

Thomas Razafindremaka, militant des Droits de l’Homme : Arrêté le 16 février dernier à Ihosy

 Redaction Midi Madagasikara  19 février 2020  0 Comment

Ce militant des Droits de l’Homme, défenseur des petits paysans victimes des abus d’autorité de certains responsables administratifs et forces de l’ordre de la région d’Ihorombe, a été arrêté à Ihosy par la gendarmerie le 16 février dernier. Thomas Razafindremaka, car il s’agit de lui, est dans une situation incompréhensible. Selon nos sources,« les charges qui lui sont retenues sont : « extorsion de fonds et escroquerie« . Le cas ressemble à un coup monté contre Thomas Razafindremaka, un militant courageux qui lutte contre la corruption et la violence perpétrées contre les paysans sans défense dans la région d’Ihorombe. Il est bien informé de tous les actes de corruption et de banditisme dont certains hauts responsables et forces de l’ordre sont complices, et cela sévit dans la région. Information. Le HCDH (Haut-Commissariat des Droits de l’Homme) va mettre en place un pool d’avocats pour le défendre. La CNIDH est également en alerte et intervient à son niveau. La PFNOSCM/Voifiraisana va partager l’information à tous les réseaux régionaux et mondiaux auxquels elle appartient pour alerter l’opinion internationale sur l’acte d’intimidation faite contre les défenseurs des Droits de l’Homme à Madagascar comme Thomas Razafindremaka. Il est à noter que l’association GTZ qu’il préside est membre du Prosci Ihorombe (Plateforme régionale de la Société Civile d’Ihosy), un démembrement de la Plate-Forme Nationale des Organisations de la Société Civile de Madagascar (PFNOSCM).Recueillis par Dominique R.source:http://www.midi-madagasikara.mg/politique/2020/02/19/thomas-razafindremaka-militant-des-droits-de-lhomme-arrete-le-16-fevrier-dernier-a-ihosy/Commentaire: Dans un pays comme ici en Nouvelle-Zélande, une telle chose a très peu de chance d’arriver! Mieux encore, les chances sont quasiment inexistantes pour que ce genre d’intimidation de la part de la police arrive! Ici, tout officier de police qui tente des actes d’intimidation ou d’abus de pouvoir risque de se voir traduit en conseil de discipline! Dans un sens, et sur ce plan, la Nouvelle-Zélande fait beaucoup mieux qu’un pays comme la France par exemple! 

Député Neypatraiky Rakotomamonjy : Alerte à l’exploitation abusive de saphir à Ilakaka

Une triste réalité à Madagascar et la vérité sur l'église catholique et pourquoi je ne suis pas pratiquante!

Le député Neypatraiky Rakotomamonjy tire la sonnette d’alarme, face à une situation très préoccupante à Ilakaka.

Une catastrophe à Ilakaka. C’est ainsi que le député Neypatraiky Rakotomamonjy décrit la situation actuelle dans cette région du saphir. « Tout va de travers à Ilakaka. On se demande si le ministère chargé des Mines et celui en charge de l’Environnement existent encore à Madagascar. Le fleuve naturel qui était propre et utilisé par les communautés locales pour boire, les plus de 6.000ha de rizières sont fortement touchés par les impacts de l’exploitation abusive et dangereuse entreprise par une seule société. Des milliers de familles sont victimes. Cette société fait la loi et se vante qu’elle est bien protégée par les ministères des Mines et de l’Environnement. Que puis-je dire après cela ? Nous sommes un groupe parlementaire minoritaire. Va-t-on nous écouter même si l’article 102 de la Constitution nous accorde le droit d’interpellation ? », a martelé ce président du Groupe des Parlementaires Républicains (GPR), dans son intervention sur une chaîne télévisée, le week-end dernier. Selon lui, l’équilibre régional doit être respecté pour que les minorités puissent être entendues, lorsqu’elles dénoncent ce genre de catastrophe. La société d’exploitation minière a déjà fait des dégâts sur l’environnement depuis bien des années, selon le député. Aujourd’hui, la situation devient très grave, depuis que le fleuve, essentiel à la vie des communautés locales, est touché.

Antsa R.

 

source:

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2020/09/07/depute-neypatraiky-rakotomamonjy-alerte-a-lexploitation-abusive-de-saphir-a-ilakaka/

 

VOICI UN ARTICLE ECRIT PAR UN COMPATRIOTE, ET QUI MERITE D’ETRE LUE!

 

Conditions de vie de la population, royalement oubliées par les dirigeants à Madagascar…
«Madagascar ne peut pas indéfiniment être l’otage des arrangements financiers occultes que les politiciens ont faits ou vont faire avec leurs bailleurs de fonds. Il va falloir que tout ce mic-mac politique cesse un jour ou l’autre! Et, le plus tôt sera le mieux! Autrement, Madagascar atteindra assez vite un point de non-retour et, dans un pareil contexte, personne ne sortira gagnant! Il n’y aura que les vautours de la politique et les charognards des finances internationales qui vont pouvoir tirer leur épingle du jeu! C’est un jeu hautement dangereux pour Madagascar et sa population mais dans lequel les dirigeants passés et présents sont embourbés jusqu’au cou!»
L’espérance de vie a baissé dans une proportion alarmante à Madagascar. Non seulement au niveau de la majorité de la population mais, également au niveau de ses élites. Et cela n’a rien à voir avec une épidémie ou une pandémie mais, tout simplement, en raison du style de vie et des besoins fondamentaux qui ne sont pas satisfaits. Si l’on part du point de vue que sa population est la première richesse d’un pays, il y a donc quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond à Madagascar. Beaucoup insinueraient que pour satisfaire les besoins fondamentaux, il faut des moyens. Vu de cet angle, la catégorie de ceux et celles qui en ont de ces moyens ne devrait donc pas connaitre une baisse concernant l’espérance de vie. Mais ce n’est pas le cas. La baisse de l’espérance de vie affecte tout le monde ou presque!
Quand on parle de besoins fondamentaux, de quoi s’agit-il?
Pour essayer un tant soit peu d’apporter une réponse à une telle question aussi vaste que complexe, on ne peut occulter la responsabilité étatique. Car, qu’on le veuille ou non, l’augmentation ou la baisse de l’espérance de vie résulte de la politique d’un État qui régule la santé publique ainsi que l’environnement sociale et même sociétale d’un pays. La santé clinique qui est totalement différente de la santé publique ne jouera qu’un rôle en aval lorsque la situation exige autre chose que la santé publique et l’environnement social. L’espérance de vie résulte, avant d’être une responsabilité individuelle, de la politique et des recherches en santé (publique et clinique) qu’un État dédie au bienêtre et à la santé de sa population. Je parle bien ici de bienêtre social car la santé n’est pas juste une question de soigner une maladie et, encore moins, juste une question d’absence de maladie. La définition qui est la plus répandue universellement pour la santé est la suivante :
[…] La santé est un état complet de bienêtre physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité […]
N’importe quel pouvoir politique fixant comme objectif le développement durable de Madagascar ne pourra réussir sans l’amélioration palpable des conditions de vie de la population d’abord en amont de cet objectif. Mais, plus important encore, l’amélioration des conditions de vie de la population ne peut se faire sans être accompagnée de la mise en place d’infrastructures et de systèmes viables à l’appui des vrais besoins de la population dont prioritairement :
1. Une administration publique de qualité, non-assujetti à un régime politique et entièrement au service de la population en plus d’être juste et équitable et dont l’embauche est basée sur le mérite;
2. Un système et des infrastructures publics de justice et d’équité;
3. Un système de santé publique à régime universel souverain et de qualité;
4. Un système et des infrastructures d’éducation publique basés sur le mérite et tenant compte des capacités de chaque élève surtout au primaire et au secondaire;
5. Un système et des infrastructures fiables de sécurité publique participative et non-oppressive;
6. Un système et des infrastructures d’assistance sociale publique de qualité capable de répondre aux cas les plus difficiles et d’établir un indice de bienêtre fiable; et
7. Un système et des infrastructures publics de recherches et de développement à tous les paliers de gouvernance.
Des dirigeants en perte de vrais repères à l’image même de la population…
Les diverses régimes monarchiques et oligarchiques qui ont dirigé Madagascar avant la l’arrivée des premiers pirates, missionnaires et colons n’avaient pas su améliorer les conditions de vie de la population de Madagascar. Et ce, même si cela aurait été plus facile dans la mesure où le nombre d’habitants était moindre qu’aujourd’hui alors que les ressources naturelles étaient largement supérieures à ce qu’elles sont aujourd’hui. Nous oublions que Madagascar a connu une des pires situations d’injustice de son histoire avec la traite des esclaves qui semble continuer de nos jours quand bien même sous d’autres formes. Cela n’en demeure pas moins une grave atteinte aux droits humains. Ceux qui étaient venus acheter les esclaves n’étaient pas ceux qui allaient les capturer partout sur l’île pour en faire des marchandises. Il y avait donc des collecteurs, des transporteurs et des vendeurs locaux comme il y en a toujours dans la société de 2020. Ne nous voilons pas la face! Les pirates, la religion chrétienne et la colonisation étaient venues grandement accentuer les inégalités, les disparités et les injustices sociales et économiques déjà présentes partout dans l’île avant que ces entités venues d’ailleurs ne s’y installent. La seule exception, même si elle n’était pas parfaite, c’était la première république mais elle n’a duré que 12 ans avec les limites qu’on connait. Le mouvement de 1972 a jeté le bébé de la première république avec l‘eau du bain. C’est le cas de le dire. Par la suite, continuant sur les habitudes des régimes monarchiques et oligarchiques d’avant la religion chrétienne et la colonisation, les régimes successifs ayant dirigé Madagascar depuis 1972 se sont préoccupés beaucoup plus de ce qui devrait se passer en aval de l’amélioration des conditions de vie de la population. Autrement dit, sur des actions qui n’améliorent pas nécessairement les conditions de vie de la population. En 2020, tous les acquis sociaux de la première république ont disparus depuis fort longtemps, jetés sans ménagement avec l’eau de son bain au profit d’ambitions politiques non-adaptées aux vrais besoin de la population. Le régime qui dirige actuellement Madagascar ne montre pas non plus de signes évidents de déroger à cette habitude nocive en dehors des effets d’annonces pour amuser la galerie. Par ailleurs, la population, totalement abrutie par les régimes tantôt monarchiques, oligarchiques, religieux, coloniaux et républiques bananières, n’est plus consciente des dangers de cette mauvaise habitude politique des dirigeants d’occulter l’amélioration des conditions de vie de sa population. Tout le monde a fini par oublier que les dirigeants sont là pour servir la population et non pour se servir en toute impunité de la puissance publique à des fins personnelles. À des exceptions près, la population se contente de l’aumône que les dirigeants et leurs bailleurs de fonds daignent leur faire. Les oligarchies n’ont pas disparu avec la monarchie. Au contraire, ces oligarchies, appuyées par leurs bailleurs de fonds, font toujours la pluie et le beau temps à Madagascar limitant et tuant tout espace d’épanouissement de la liberté et de l’expression dès la couvée.
Politique de domination, de prétention et des intrigues…
Les élites politiques de Madagascar sont passées maitres dans l’art de maitriser la politique de domination, de prétention et des intrigues. C’est un art qui s’est beaucoup amélioré au fil des siècles à Madagascar, bien avant même que les premiers pirates, missionnaires et colons débarquent sur l’île. L’ambigüité et l’opacité politique constatées à Madagascar jusqu’à ce jour sont les effets de cette politique de domination, de prétention et des intrigues. Les Malagasy ont oublié depuis belle lurette que ses ancêtres venaient tous d’ailleurs sauf pour les Vazimbas (Pygmées) ayant presque disparus de nos jours. L’histoire des Malagasy sur l’île de Madagascar aurait-elle commencé avec un génocide planifié? Ce qui reviendrait à dire que si les Malagasy n’ont pas de sang Vazimba dans leurs veines, c’est donc qu’ils l’ont sur les mains. Ils (les Malagasy) n’ont plus une idée précise d’où ils pouvaient bien venir avant que leurs ancêtres s’établissent dans l’île. L’île de Madagascar n’est-elle plus l’Afrique même si elle n’est pas encore l’Asie? Ou, dans le cas contraire, l’île de Madagascar n’est-elle plus l’Asie même si elle n’est pas encore l’Afrique? Personne n’a réussi jusqu’à ce jour à résoudre l’énigme posée par cette division et cette opposition entre deux pôles ayant créé deux solitudes irréconciliables jusqu’ici. Ou, à tout le moins, à trouver des pistes de solutions non seulement viables et solides mais durables à ce problème socio-historique. Car, il ne faut pas se voiler la face, nous parlons bel et bien des deux mamelons de la politique de domination, de prétention et des intrigues qui freinent le vrai développement de Madagascar depuis des siècles. Les deux solitudes ont intérêt à considérer la croyance mythologique malagasy qui veut que les Malagasy n’ont ni immigré à partir de quelque part ailleurs, ni qu’ils ne descendent d’aucun autre peuple. Lorsqu’on vient à la considération des revendications contemporaines de l’origine et de l’identité émises par les populations de Madagascar elles-mêmes, cette affirmation devient le centre nerveux de la perspective malagasy sur ces problèmes. Tout cela revient à dire que l’origine n’est en fait qu’un élément vraiment secondaire, donc très négligeable dès qu’on fait abstraction des aspects politiques (réduisant tout le cheminement de l’être humain à la simple recherche de pouvoir) voulant mettre la question de l’origine avant toute autre dimension. On peut donc affirmer sans l’ombre d’un doute que les Malagasy sont intimement liés à la terre. Cette terre, elle s’appelle l’Ile de Madagascar dans toute la splendeur et la diversité de ses cultures traditionnelles. Il faut plutôt chercher à savoir pourquoi la question portant sur la validité de la somme de connaissances retrouvées dans les traditions et cultures malagasy est plus souvent qu’autrement écartée avant même que les discussions sur la réalité aient commencé? Le vrai problème de ce pays, c’est surtout cette politique séculaire de domination, de prétention et des intrigues.
Les pirates ayant utilisé le pays comme base arrière, la religion chrétienne introduite par les missionnaires et la colonisation par la France sont certainement venues exacerber cette politique de domination, de prétention et des intrigues. Mais les pirates, les missionnaires et les colons n’ont aucun mérite dans le développement de cette politique nocive. Ils en ont profité, c’est certain. Les partenaires techniques et financiers, ayant pris le relai des pirates, des missionnaires et des colons, de l’ère de la république en profitent toujours car l’île de Madagascar regorgent encore, quoiqu’on en dise, de ressources naturelles convoitées dans le monde. Les problèmes de Madagascar ne sont pas du tout d’ordre ethnique, économique et commercial. Les problèmes de Madagascar sont d’ordre culturel et historique. La grande pauvreté affectant la grande majorité de la population de Madagascar a des soubassements culturels bien entretenus par la politique de domination, de prétention et des intrigues. Ce sont les aspects qui se sont décentralisés le plus à Madagascar : la domination, la prétention et les intrigues. Tout cela a entrainé une relation de cause à effet ayant permis d’institutionnaliser des pratiques qui ont fracturé le pays d’un bout à l’autre au profit d’une petite minorité prête à tout pour garder le pouvoir et dont le patriotisme n’est que de façade.
Libérer véritablement le génie malagasy…
Nul ne pourrait dire que Madagascar ne possède pas un génie propre à ce pays et qui s’est façonné au fil des siècles. Même si tout le monde semble démontrer avoir perdu les points de repères vitaux, ce génie existe bel et bien. Autrement, cette politique de domination, de prétention et des intrigues n’aurait pas survécu pendant des siècles jusqu’en 2020. Théoriquement parlant donc, si nous libérons véritablement ce génie malagasy autour de la construction d’un nouvel avenir commun basé sur la politique d’amélioration des conditions de vie de la population, cela devrait fonctionner culturellement, socialement et économiquement pour Madagascar. L’exemple donné par le projet social du père Pedro est un exemple vivant de ce génie malagasy et de l’espoir qu’il a rendu possible parmi les défavorisés des plus démunis. Certes, le projet s’est concrétisé en dehors des contours de l’administration publique et politique du pays ainsi que des visées mercantiles de tout acabit, mais sans le génie malagasy, le projet Akamasoa n’aurait jamais eu lieu. Il y a donc urgence d’oser libérer ce génie malagasy pour l’orienter de plus en plus vers cette nouvelle piste et non plus vers toujours le renforcement de la politique séculaire de domination, de prétention et des intrigues. Non seulement oser, en fait, mais vouloir y mettre le travail nécessaire à une telle construction ou transformation sociale et structurelle à la grandeur du pays. Nous ne pouvons pas ne pas savoir les effets très néfastes de cette politique de domination, de prétention et d’intrigues sur le pays et sa population. Cependant, il faut agir et travailler dans le sens d’une vraie construction ou transformation sociale et structurelle à la grandeur du pays pendant qu’il est encore temps. Car, plus tard ce sera déjà trop tard! Personne ne sortira indemne, tant enfants, jeunes et vieux, hommes et femmes que riches et pauvres. La guerre civile larvée et couvant dans le pays depuis au moins 1971, si on ne regarde que l’ère de la république, suffira à ancrer Madagascar dans une spirale déstabilisatrice pendant très longtemps. Les vautours de la politique et les charognards des finances internationales seront là pour finir le sale travail et ramasser le pays à la petite cuillère comme ils l’ont toujours fait…
Jean Razafindambo (29 juin 2020)
  • Recommandé pour vous : La politique et comment elle se pratique malheureusement à Madagascar https://www.facebook.com/notes/10150425343828588/
  • Note 1 : Ceci n’a pas la prétention d’apporter une solution-miracle aux multitudes de problèmes sociaux minant l’avenir et les intérêts communs à toute la population de Madagascar. L’idée est tout simplement d’apporter des éléments de bon sens dans la lecture de ce qui se passe depuis toujours dans ce pays potentiellement très riche mais dont la grande majorité vit dans une pauvreté non seulement abérrante mais surtout construite par l’homme politique. Il faut le dire, d’une année à l’autre, la minorité dominante, prétentieuse et manufacturière d’intrigues n’a jamais amassé autant de richesses que dans les 60 dernières années.
  • Note 2 : Pendant des années, je me suis posé beaucoup de questions sur ceux et celles qui ont dirigé et dirigent Madagascar. La réponse à toutes ces questions, je l’ai trouvée au détour d’une conversation que j’ai eue avec un ami il y a plusieurs années de cela. Cet ami disait sans détour que notre (entendre les citoyens de Madagascar) erreur, c’est de penser que les dirigeants de ce pays sont des incompétents. Car ils sont très compétents dans ce qu’ils/elles font. Ce qui revient à dire que ce qu’ils/elles ne font pas, comme l’amélioration des conditions de vie de la population par exemple, c’est un choix délibéré et non par incompétence. Ils/elles choisissent de ne pas le faire car leurs intérêts ne résident pas, par exemple, dans l’amélioration des conditions de vie de la population mais ailleurs… Ils/elles ont donc démontré une valeur hors du commun, peut-être contraire aux vrais besoins de la population, dans le renforcement de la politique de domination, de prétention et des intrigues…
Photo : Gracieuseté de Hariniaina Raz
source:
https://www.facebook.com/notes/jean-razafindambo/conditions-de-vie-de-la-population-royalement-oubliées-par-les-dirigeants-à-mada/10158530016333588/
Voici également une vidéo montrant l’église (catholique) prise dans la tourmente des abus sexuels !!! Voici pourquoi je pris très peu!!! Oui messieurs dames, depuis toujours, je ne considère pas la prière comme une obligation. JAMAIS avant un examen, JAMAIS lors de l’application pour ma résidence permanente ici en NZ, Jamais je n’ai prié…et pourtant, je l’ai eue!
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La même église catholique a aussi aidé les officiers nazis coupables de crime, à fuir en Argentine!!

Après la guerre, des milliers de nazis ont réussi à prendre la fuite à l’aide de l’Église catholique

 

En mai 1945, profitant du chaos qui régnait en Allemagne, où des millions d’anciens prisonniers de guerre, de forçats et de survivants de l’Holocauste étaient sur les routes, des milliers de nazis hauts placés en profitèrent pour filer à l’étranger. Parmi eux, rappelle l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, des criminels tels que Adolf Eichmann, responsable de l’organisation de la «solution finale», Josef Mengele, médecin au camp de concentration d’Auschwitz, et Franz Stangl, commandant des camps d’extermination de Treblinka et Sobibor.

Sans le soutien de l’Église catholique, un si grand nombre de nazis n’auraient pas réussi à fuir:

«Ils pouvaient compter sur un réseau de passeurs bien organisé en Autriche et en Italie. La CIA surnomma la route la plus empruntée la « ligne des rats »: via les Alpes autrichiennes jusqu’au Tyrol du Sud, puis dans la ville portuaire de Gênes, et de là vers l’Amérique du Sud. De hauts dignitaires de l’Église catholique aidèrent avec zèle les assassins à s’exiler. Les criminels de guerre quittaient le territoire avec des passeports de la Croix rouge qui avaient été certifié par des prêtres. Ils furent également nombreux à gagner l’Espagne franquiste déguisés en moines, allant de monastères en monastères, et à quitter l’Europe depuis Barcelone.»

L’évêque autrichien Alois Hudal, un nazi convaincu, et le prêtre croate Krunoslav Draganovic, responsable de la déportation de milliers de juifs et de Serbes sous la dictature des Oustachis durant la Seconde Guerre mondiale, furent des personnages-clefs de ces réseaux d’exfiltration. Le premier négociait directement avec le président argentin Juan Perón, grand admirateur d’Hitler, pour obtenir des visas pour les soldats allemands, tandis que le second produisait des faux papiers à la chaîne, faisant fortune en vendant ses passeports 1.400 dollars pièce aux anciens camarades nazis. Le Vatican était au courant de l’existence de ces réseaux. Pie XII fit même don de 30.000 lires à Hudal en 1949.

La plupart des membres de l’Église catholique qui sont venus en aide aux nazis l’ont pourtant fait non pas par affinité idéologique mais par crainte du communisme, explique l’historien Gerald Steinacher, spécialiste des réseaux d’exfiltration des nazis, à la chaîne de télévision publique autrichienne ORF:

«Le pape n’a certainement pas dit: aidez les criminels nazis à prendre la fuite! Mais la direction de l’Église catholique était majoritairement contre la politique de dénazification menée par les Alliés et voulait récupérer les Allemands aussi vite que possible dans la famille chrétienne de l’Europe afin de renforcer la lutte contre le communisme.»

Les catholiques ne furent pas les seuls à venir en aide aux nazis qui ont fui l’Allemagne. Le service de renseignements de l’armée américaine de l’époque, le Counter Intelligence Corps (CIC), a ainsi organisé la fuite de Klaus Barbie vers la Bolivie en le faisant passer par l’Italie en 1951. Ce dernier avait été recruté comme espion trois ans plus tôt par le CIC.

Argentine, terre d’asile des anciens nazis en cavale. Dès 1945, Peron a accueilli des criminels de guerre.

Par Gilles BAUDIN — 31 août 1995 à 07:05

  • Argentine, terre d’asile des anciens nazis en cavale. Dès 1945, Peron a accueilli des criminels de guerre.

Buenos Aires,

envoyé spécial La Cour suprême d’Argentine confirmera-t-elle le refus d’extradition d’Erich Priebke, opposé le 23 août à la justice italienne par le tribunal dont dépend Bariloche, la bourgade de Patagonie où l’ancien officier SS, responsable du massacre des Fosses ardéatines perpétré à Rome en 1944, se trouve aux arrêts domiciliaires depuis un an? Et s’il est encore de ce monde, où il acquit une détestable notoriété pour sa participation à la «Solution finale», Aloïs Brunner coule-t-il ses vieux jours près des rives de la Plata, après avoir longtemps bénéficié de l’hospitalité syrienne? Alertés par plusieurs articles de journaux de Montevideo et de Buenos Aires, deux officiers de la gendarmerie française se sont récemment rendus sur place, mais en sont revenus bredouilles.

Ces questions d’actualité font resurgir un passé souvent mal admis: les pays du cône Sud de l’Amérique latine, en particulier l’Argentine, ont complaisamment accueilli en 1945 nombre de criminels de guerre et d’anciens dignitaires fascistes européens. Et non des moindres: outre Eichmann et Mengele de sinistre mémoire, ou Vittorio Mussolini, l’un des fils du Duce, Martin Bormann aurait lui aussi trouvé refuge en Argentine, si l’on en croit un rapport établi par un curé argentin, le père Egidio. Bien que la plupart des historiens estiment que le dauphin d’Hitler est mort à Berlin en 1945, en l’absence de preuves irréfutables les rumeurs vont encore bon train.

Buenos Aires n’aurait sans doute pas été le havre des nazis en cavale sans le général Juan Peron, au pouvoir pour la première fois de 1945 à 1955. Membre de la mission militaire argentine à Rome dans les années 30, le futur caudillo tomba alors en admiration pour le corporatisme mussolinien, dont il s’inspira largement durant son règne. Avant la fin du conflit mondial, des capitaux allemands transférés en Argentine financèrent la naissance d’une centaine de sociétés. Le Reich effondré, il en aurait coûté 800 millions de dollars aux fuyards pour bénéficier de la protection du régime péroniste, selon une note du service secret de la marine américaine.

Les réseaux d’évasion furent balisés, avec l’acquiescement du Vatican, par l’évêque allemand Alois Hudal et le futur cardinal italien Giuseppe Siri. Point de départ pour le Nouveau Monde: Gênes, où l’octroi de faux passeports, billets et viatiques, était assuré par Walter Rauff, qui écuma l’Europe centrale avec ses chambres à gaz roulantes. En 1949, jugeant sa mission accomplie, l’ancien SS mit les voiles pour le sud du Chili, où il vécut en prospère homme d’affaires jusqu’à sa mort en 1984. Dans les semaines qui suivirent la fin de la guerre, deux sous-marins allemands abordèrent les côtes argentines. Selon des sources proches des services secrets occidentaux, l’un d’eux transportait une partie du trésor de guerre nazi… Ce n’est donc pas en territoire hostile que s’installèrent les vaincus. Au contraire: une solide structure financière et politique servit d’assise à leur établissement, que ce fût dans la région de Bariloche, dont certaines maisons arborent encore des insignes de «l’époque héroïque», ou dans la sierra de Cordoba, quand ils ne préféraient pas l’anonymat de la capitale.

Jours paisibles en Argentine… jusqu’au renversement de Peron. Non que le nouveau régime militaire s’affichât antifasciste, mais l’exil de leur protecteur augurait un avenir incertain. Mis quelque temps en résidence surveillée, Ante Pavelic, l’ancien maître oustachi de la Croatie, partit pour Madrid. Prudent, le docteur Mengele, l’«ange de la mort» d’Auschwitz, quitta Buenos Aires pour le Paraguay, alors sous la férule d’un «compatriote» idéologiquement proche, le général Stroessner.

En 1960, un coup de tonnerre trouble la sérénité des nazis d’Argentine: un commando israélien enlève Adolf Eichmann, l’un des principaux exécutants de l’Holocauste, qui sera jugé et finalement pendu à Tel-Aviv. Mais si cette action audacieuse permet la capture de l’un, elle reste sans effet sur l’impunité dont continuent à jouir les autres. Ainsi, en 1977, si la police arrête Eduard Roschmann, le «bourreau de Riga», responsable de 40 000 exécutions sommaires, il brûle aussitôt la politesse à des gardiens bien incompétents et se réfugie à Asuncion. Le rétablissement de la démocratie en 1985 laisse présager un changement d’attitude des autorités. Espoir confirmé par la détention de Walter Kutschmann, un ancien chef de la Gestapo, débusqué dix ans plus tôt par Simon Wiesenthal, l’infatigable chasseur de nazis; le vieillard meurt en prison avant qu’un tribunal ne décide de son sort. Autre prise: Joseph Schwammberger, officier SS ayant sévi en Pologne, qui sera extradé vers l’Allemagne.

En 1992, le président Menem ordonne l’ouverture des archives concernant les nazis en Argentine. Des documents plutôt décevants, qui ne donnent même pas une estimation de leur nombre: des centaines, des milliers? «La grande utilité de ces archives, c’est qu’elles poussent à entreprendre de nouvelles recherches», reconnaît toutefois Jorge Camarasa, un journaliste auteur de deux ouvrages sur le sujet. L’autre utilité étant de confronter le pays du tango avec une page sombre de son histoire. Car force est de constater ­ et le récent arrêt en faveur de Priebke vient de le confirmer ­ que certains secteurs de la société argentine ont été perméables à l’influence nazie. En témoignent des survivants des camps de détention de la dernière dictature militaire (1976-1985), qui se souviennent des cris des torturés à peine recouverts par les chants de guerre de la Wehrmacht. Il y a quelques semaines, à Cordoba, un officier de police surveillant une manifestation syndicale a été relevé de ses fonctions. Motif: une croix gammée gravée sur son casque.

 

source: https://www.liberation.fr/planete/1995/08/31/argentine-terre-d-asile-des-anciens-nazis-en-cavale-des-1945-peron-a-accueilli-des-criminels-de-guer_140295

 

 

 

AUTRES ARTICLES

 

Re Rainingory 30 décembre à 23:58 répond à Rainingory :

- « Ka miverina amin’ny lazaiko tery ambony izany, tsy mila miandry an’i Rajoelina hiala tenany eo amin’ny 2021… »
. Mitombina izany hoe tsy miandry izany.

- « andeha hitandroka tsikelikely atsy sy aroa hila ADY AMIN’NY MPITANDRO NY FILAMINANA, ANDEHA HANAFIKA IRENY FARITRA MENA IRENY, na zone rouge moa izany… »
Fa TAHAKA NY NATAON’INGAHY RAJOELINA SY NY TARINY TAMIN’NY 7 FEBROARY 2009 niara-nanongana ny prezidàn’i Madagasikara ara-dalàna – Ingahy Ravalomanana – lanim-bahoaka ara-dalàna izany ve ? ?

Tsy mety aloha ny manao tahaka an’izany fa olo-nofinidin’ny vahoaka izy na nety nisy aza ny hala-bato.

Manarak’izany, ny haha-samy hafa azy tanteraka amin’izany koa anefa dia izao :
i FRANTSA sy ny FRANCO-KARANA namatsy VOLA ange no tao ambadik’Ingahy Rajoelina sy ny fanonganam-panjakana nomban’ny FIOKOAN’ny TAFIKA, ZANDARY sy ny HERIM-PAMORETANA Malagasy araka ny nambaran’ny lietnà-kôlônely Charles ANDRIANASOAVINA imbetsaka, toy izao ohatra :

1° Tsiafahy, le 14 janvier 2011
www.ordiecole.com/mada2012/journaux/20090317_coup_d_etat.pdf
CHRONOLOGIE DES FAITS RELATIFS AU COUP D’ÉTAT DU 17 MARS 2009
CLIQUEZ ICI (Lettres du Lieutenant colonel Charles Andrianasoavina)
TSINDRIO ETO : AMPAMOAKA HAFA NATAON’I KOLONELY Charles Andrianasoavina – https://www.youtube.com/watch?v=H4hu8sbuLfY
[Tsara hoitsakotsakoina ny voalazany momba ny prezidàn’ny Antenimieram-pirenena ankehitriny.]

2° « 1dvd wmv EXCLUSIVITE TNN Révélations du Lnt Colonel Charles »
•Nov 21, 2012

Fa ny rarìna eto mba hilentika lalina ao an-tsain’ny tompon-tany Malagasy dia tsotra, ary efa narosonay teto ihany : :

Raha tsy RAVÀNA TANTERAKA ny fifandraisana misy ankehitriny amin’i Frantsa – indrindrindra moa manoaloana ny fibodoany ny « ÎLES ÉPARSES » sy ny FANALIKANY ny Vahoaka Malagasy ny amin’io raharaha io – dia, na rahoviana na rahoviana, TSY HANJARY izany fihetseham-bahoaka izany mikatsaka ny FANAFAHANA azy amin’ny JADON’ny fanjakana sy ny fanaovany azy sika ny kely, ka mangeja azy ao anatin’ny fahoriana sy ny fahantrana ary ny TSY FANDROSOANA tsy misy farany ! Hanaiky foana an’izany ve izy ? Tsy hay no mamaly izany fanontaniana izany.
Fa izao aloha no azo amintinana ny voatoatin’ ny pôlitika vaovao mifanandrify amin’izany tarigetra izany :

– Foanana daholo izay fifaneken’ny Fanjakana Malagasy amin’ny Fanjakana Frantsay rehatra ary ahena ny isan’ny « consulats Frantsay eto Madagasikara ;

– Tsy mahazo alàlana intsony hivoha eto Madagasikara ny Lycées français rehetra misy amin’izao fotoana izao , ny « Centres Albert Camus », sy ny « Alliances Françaises rehetra, ary ny CITE sy ny « antennes »-ny rehetra. ;

– Miala amin’ny COI (Commission de l’Océan Indien) sy ny OIF (Orgaisation Internationale de la Francophonie) i Madagasikara ;

– TSY ATONTA ANY FRANTSA INTSONY NY VOLA MALAGASY (ny Ariary malagasy MGA) ;

– Tsy MAINTSY MANANA VISA izy olon-kafa firenena mikasa hivahiny eto Madagasikara. MIALOHAN’ny handehanany mankaty. Izany hoe, FOANANA ilay fanomezana azy « visas » eny amin’ny serananana hidirany eto. Tsy mampaninona velively raha mihena noho izany ny isany ny mpizaha tany fa tsy NY FIZAHAN-TANY velivelively akory no hanaisotra ny sarambaben’ny Vahoaka Malagasy MITRONGO VAO HOMANA amin’ny FAHORIANA MANGIDY mamely azy fa ny FAMPIVELARANA ny FAMOKARANA na ny « DEVELOPPEMENT de la PRODUCTION » irery ihany ;

– Ampandoavina ISAN-TAONA karazan’ny nantsoina hoe « VIDIN’AINA » faha-Fanjakana Malagasy fahizay IZAY OLON-KAFA FIRENENA rehetra tsy misy ankanavaka sari-monina eto Madagasikra, ka LELA VOLA VAHINY no handoavany azy.

Mazava ho azy anefa fa raha mbola ANISAN’NY OLOM-PIRENENA FRANTSAY foana ny mpitondra an’i Madagasikara tsy hisy na rahoviana na rahoaviana ny fanovana pôlitika tahaka an’izany, izany hoe ny hampahomby hatramin’ny farany izay azo atao hoe TENA FIHETSEHAM-BAHOAKA tsy miompana amin’ny any ivelany sy ny olon-kafa firenena.

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